LEBEL-SUR-QUÉVILLON, QC - Réunis en
assemblée d'information, hier, tant les travailleurs et travailleuses de
la production que des bureaux de l'ancienne usine Domtar de Quévillon,
ont manifesté un appui unanime à la relance. « Après tant de travail et
une fermeture depuis novembre 2005, c'est certain que la reprise des
activités à l'usine est une excellente nouvelle. Ça démontre aussi qu'il
y a un avenir pour l'industrie papetière, si on investit dans la
modernisation et l'adaptation de la machinerie en fonction des nouvelles
utilisations de la fibre de bois », a commenté Renaud Gagné,
vice-président du SCEP-Québec.
L'économie de la ville de Matane, dans le Bas-Saint-Laurent, a pris un
dur coup hier alors que la firme RockTenn a annoncé la fermeture
permanente de son usine de carton, qui emploie une centaine de personnes.
L'usine avait été fermée sur une base temporaire à la fin du mois de
janvier.
Le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier
(SCEP-FTQ) se dit consterné par la décision, déplorant notamment que
l'employeur n'ait pas pris le temps de rencontrer les travailleurs.
La visite de la haute direction de Produits forestiers Résolu à
Dolbeau-Mistassini la semaine dernière ajoute à l’espoir des
travailleurs et de toute la communauté d’une réouverture de leur usine,
peut-être même ce printemps.
Lebel-sur-Quévillon — Lebel-sur-Quévillon renouera avec l'industrie forestière grâce à la relance de l'ancienne usine de Domtar, qui avait cessé ses activités en 2005.
Confirmé hier par le premier ministre Jean Charest, cet investissement de 232,7 millions devrait créer plus de 300 emplois directs à l'usine et près de 400 emplois indirects dans le secteur forestier et le domaine du transport. Selon le premier ministre, cette annonce représente une autre occasion de stimuler le potentiel économique du Nord du Québec, ce qui s'inscrit dans la mise en oeuvre du Plan Nord.
Papiers White Birch et le Syndicat canadien des communications, de
l'énergie et du papier (SCEP) sont de nouveau assis à la même table
depuis dimanche, mais l'employeur ne semble pas avoir l'intention de
céder un seul pouce sur le terrain de la négociation, a appris LeDroit.
Le syndicat qui représente les employés de Papiers White Birch défend
jeudi, devant la Cour supérieure à Montréal, une requête portant sur la
caisse de retraite des travailleurs des trois usines québécoises.
La papetière ne verse plus sa contribution à la caisse de retraite
depuis qu'elle s'est placée sous la protection de la Loi sur les
arrangements avec les créanciers, soit depuis deux ans.
MONTRÉAL - Le gouvernement est prêt à donner un coup de pouce à Papiers
White Birch pour faciliter la réouverture de son usine de Québec, a
indiqué vendredi le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac.
Pour l'instant, toutefois, l'entreprise en restructuration judiciaire
n'a pas présenté de demande d'aide, a reconnu le ministre à l'issue
d'une rencontre avec le président de la FTQ, Michel Arsenault, et le
vice-président du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et
du papier (SCEP), Renaud Gagné.
Des efforts concertés sont déployés pour tenter de sauver l'usine
Stadacona de Papiers White Birch à Québec et les 600 emplois qui sont en
jeu.
Le ministre du Développement économique, Sam Hamad, a notamment
rencontré les représentants syndicaux des usines de Papiers White Birch,
mardi, afin de discuter de solutions pour relancer l'usine Stadacona.
Le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP), qui représente les 600 travailleurs licenciés de l'usine Stadacona de Papiers White Birch, dit trouver «un peu indécent» que l'entreprise se soit adressée aux tribunaux pour forcer Hydro-Québec à lui verser plus de 1 million $ alors qu'elle ne fait rien pour compenser le déficit actuariel de 312 millions $ dans le régime de retraite des employés. «Quand j'ai lu ça dans le journal, j'ai trouvé ça un peu indécent. Ils