Dans la vision de l'armée de Stephen Harper, les soldats blessés ont, semble‑t‑il, beaucoup à envier aux soldats décédés. Les soldats morts en Afghanistan reviennent au pays dans des cercueils drapés du drapeau canadien et sont accueillis par des politiciens, des hauts gradés de l'armée, des membres de la famille et des amis, avant d'être acclamés comme héros.
À l'opposé, les soldats blessés ou aux prises avec des traumatismes psychologiques qui rentrent au pays après avoir été témoins des horreurs de la guerre sont laissés à eux‑mêmes.
Une société démocratique a besoin d’une presse libre et agressive capable de chercher la vérité là où elle se trouve, de fournir aux Canadiens l’information dont ils ont besoin pour exercer leur responsabilité en matière de droits démocratiques, de célébrer leurs victoires et d’aider les communautés en difficulté à faire le deuil de leurs pertes.
C'est connu, c'est entendu, on peut que constater cette triste évidence : l'État canadien conservateur est en guerre contre la classe ouvrière. Lois spéciales, décrets, projets de lois « mammouth », tous les moyens sont bons pour tenter de mettre au pas les travailleuses et les travailleurs (et leurs organisations) du Québec et du Canada.
Si vous avez l'impression que le pays avance en reculant, vous avez tout à fait raison.
Comme moi, vous vous demandez sûrement qu'est-il devenu de construire une société basée sur la justice, la solidarité et l'égalité pour toutes les Canadiennes et tous les Canadiens.
Bureau national du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier
301, avenue Laurier Ouest
Ottawa, Ontario K1P 6M6
1 877 230-5201